dimanche 30 septembre 2007

Ce blogue est ennuyeux

Non vraiment, il est ennuyeux... il ne s'y raconte rien d'intéressant. Peut-être qu'un jour il y aura quelques chose de vraiment chouette de disponible, mais en attendant, vous aurez à vous contenter de mon morne quotidien qui ressemble probablement au vôtre.

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J'aime bien la chanteuse Feist, je l'ai découvert par les annonces de Ipod où elle se glisse d'un écran à l'autre. Mignon comme tout.

J'aime bien les formats poches des éditions Leméac, une boîte québécoise. Les bouquins sont beaux et les textes sont réellement intéressant. Le roman de l'été était une bonne lecture et j'espère que La notaire m'apportera autant de plaisir.

Je n'aime pas American Dad, pas drôle du tout.

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N'ayez pas peur à commenter !

jeudi 27 septembre 2007

Le silence

Bon d'accord, pas eu l'opportunité de m'occuper de ce blogue pour une raison réellement débile. Même si je possède deux ordinateurs personnels, je ne peux accéder au tableau de bord de Blogger qu'avec un seul dont certaines touches du clavier ne fonctionnait pas.

Pour vous tenir au courrant, voici en vrac quelques nouvelles de la vie quotidienne :

- J'ai fait l'acquisition il y a trois semaines d'un nouvel ordinateur, un superbe Imac avec pleins de trucs incroyables de disponibles. Malheureusement, la boutique est en rupture de stock de clavier et mon modèle est toujours en commande. J'ai l'impression de me trouver sur une interminable liste d'attente pour obtenir un nouveau rein.

- Cela fait officiellement un mois que je n'ai ni travaillé ni été payé. Pourquoi ? Il n'y a pas d'événements à gérer pour le moment et quelqu'un oublie constamment de remettre la feuille de temps. Je suis habitué à ce qu'il y ait quelques temps morts, mais il s'agit de la période la plus longue jamais rencontrée. Si la tendance se maintient, je vais bienôt manquer de riz et de fèves...

- La programmation du FNC est en ligne, que du bon, plusieurs titres alléchants que j'espère pouvoir visionner dans le cadre de cet événement.

- Vu hier l'adaptation des Particules élémentaires, un bon film qui prend quelques raccourcis inévitables lors du passage de l'écrit à l'écran. On remarque donc des personnages féminins moins bien développés et le passé des protagonistes moins explorés. Le plus surprenant demeure la finale plus optimiste que celle du roman. L'élément de science-fiction a également complètement disparu.

- Il y a un dernier point que j'aimerais partager avec vous, mais je ne le ferais pas. Vous allez peut-être croire que c'est relié à d'autres postes plus bas. Vous avez raison.

Saluons Isabelle qui est la première à m'avoir avoué lire ce blogue.

dimanche 2 septembre 2007

Oh mercy

L'été remet ses souliers et je ne vais pas sur le blog. Voilà grosso modo mes activités ces derniers temps.
Évidemment, vous pourriez croire avec raison que je ne fais rien de mes temps libres. Vous auriez tort, mais comme je demeure toujours très vague sur la nature de mes activités, je considère que vous avez le droit de pensez de la sorte.
J'aimerais me rapprocher de vous, sombrer dans le personnel et partager quelques confidences. Vous êtes anonymes et, surtout, silencieux, j'ai comme l'étrange impression que je peux tout vous dire sans subir de conséquences. Malheureusement, les derniers jours m'ont prouvé que l'Internet regorge de vipères et qu'un innocent billet peut produire des effets diaboliques. J'ai vécu un cauchemar pas tout à fait terminé et ma prose virtuelle y est bizarrement pour quelque chose. Je ne peux donc tout simplement pas me mettre à nu devant vous. Je ne vous fais pas confiance.
Dans un autre ordre d'idée, on fait parfois des belles découvertes dans les librairies usagées. J'ai mis la main hier sur un bouquin traitant des gangs de filles dans le cinéma d'exploitation ! Je ne savais même pas que pareil ouvrage existait !

jeudi 23 août 2007

Éloge du cinéma amateur

On entend souvent dans les festivals des spectateurs se plaindre d'avoir visionné un film amateur. Ces derniers n'apprécient pas l'utilisation du digital, les effets spéciaux médiocres, la technique baclée et le jeu approximatif des comédiens (souvent eux-aussi amateurs).

Bon d'accord, on peut les comprendre, au premier degré, il peut effectivement s'avérer frustrant de payer une dizaine de dollars pour un film tourné dans un garage. La prétention qu'ont certains cinéastes à vouloir en faire plus que les moyens ne le permettent peut également en détourner plus d'un. Encore là, peut-on véritablement parler de prétention ? Ne s'agirait-il pas, de temps à autre, d'un désir de faire un vrai film même si l'on a pas le budget nécessaire ?

Ce qui nuit au cinéma amateur, comme tous les types de films d'ailleurs, est le nombre grandissant de navets. Avec les nouvelles technologies, il est désormais possible pour n'importe qui pouvant dénicher une caméra de réaliser un court métrage, pour le meilleur et pour le pire. Le cinéphile courageux se retrouve donc devant un océan de médiocrité dans lequel il doit longtemps patauger pour mettre la main sur une perle.

Et perle il y a. On aurait tort de croire que seuls les pros peuvent faire de bons films. Je vais dire une hérésie : il peut se dégager d'un film inepte des qualités que l'on ne retrouve pas dans de grosses productions. J'ai remarqué que lorsque le film amateur est bon, c'est habituellement parce qu'il possède quelque chose que l'on ne peut décrire qu'en l'appellant du coeur. Quand le metteur en scène croit à son produit, sa passion pour le projet réflète sur le spectateur. On remarque alors, entre toutes les petites erreurs, des éléments parfois surprenant comme, bien souvent, un scénario fascinant sortant des sentiers battus.

Ce qui me plait également dans le cinéma amateur est la grande liberté qu'ont les réalisateurs. Quand la seule barrière devient monétaire, ceux-ci peuvent alors se permettre de s'adonner à n'importe quelle folie. Aucun producteur ne leur dira que l'on ne peut faire ceci ou cela. On peut changer le scénario en cours de route, l'allonger, le réduire. C'est merveilleux.


mardi 21 août 2007

Silence

Cette chanson représente exactement ma position par rapport à la situation que j'ai déjà mentionné.


As I walked out tonight in the mystic garden
The wounded flowers were dangling from the vine
I was passing by yon cool crystal fountain
Someone hit me from behind

Ain't talkin', just walkin'
Through this weary world of woe
Heart burnin', still yearnin'
No one on earth would ever know

They say prayer has the power to heal
So pray for me, mother
In the human heart an evil spirit can dwell
I am a-tryin' to love my neighbor and do good unto others
But oh, mother, things ain't going well

Ain't talkin', just walkin'
I'll burn that bridge before you can cross
Heart burnin', still yearnin'
There'll be no mercy for you once you've lost

Now I'm all worn down by weeping
My eyes are filled with tears, my lips are dry
If I catch my opponents ever sleeping
I'll just slaughter 'em where they lie

Ain't talkin', just walkin'
Through the world mysterious and vague
Heart burnin', still yearnin'
Walkin' through the cities of the plague.

Well, the whole world is filled with speculation
The whole wide world which people say is round
They will tear your mind away from contemplation
They will jump on your misfortune when you're down

Ain't talkin', just walkin'
Eatin' hog eyed grease in a hog eyed town.
Heart burnin', still yearnin'
Some day you'll be glad to have me around.

They will crush you with wealth and power
Every waking moment you could crack
I'll make the most of one last extra hour
I'll revenge my father's death then I'll step back

Ain't talkin', just walkin'
Hand me down my walkin' cane.
Heart burnin', still yearnin'
Got to get you out of my miserable brain.

All my loyal and my much-loved companions
They approve of me and share my code
I practice a faith that's been long abandoned
Ain't no altars on this long and lonesome road

Ain't talkin', just walkin'
My mule is sick, my horse is blind.
Heart burnin', still yearnin'
Thinkin' 'bout that gal I left behind.

Well, it's bright in the heavens and the wheels are flyin'
Fame and honor never seem to fade
The fire gone out but the light is never dyin'
Who says I can't get heavenly aid?

Ain't talkin', just walkin'
Carryin' a dead man's shield
Heart burnin', still yearnin'
Walkin' with a toothache in my heel

The sufferin' is unending
Every nook and cranny has its tears
I'm not playing, I'm not pretending
I'm not nursin' any superfluous fears

Ain't talkin', just walkin'
Walkin' ever since the other night.
Heart burnin', still yearnin'
Walkin' 'til I'm clean out of sight.

As I walked out in the mystic garden
On a hot summer day, a hot summer lawn
Excuse me, ma'am, I beg your pardon
There's no one here, the gardener is gone

Ain't talkin', just walkin'
Up the road, around the bend.
Heart burnin', still yearnin'
In the last outback at the world's end.

Écriture

Je demeure continuellement surpris de la grande qualité littéraire des blogs francophones. Alors que les forums regorgent de fautes d'ortographes et de billets ronflants, les blogs présentent des textes méticuleux possédant un style évident. Le plus surprenant est de constater que la majorité de ses auteurs n'ont pas de formation universitaire, ils sont simplement bons.

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Terminer hier la première partie de Madame Bovary, l'un de ses livres que l'on connait sans avoir lu. Je l'ai débuté pour ma culture personnelle, je le termine pour mon plaisir. Bordel que c'est bon, on a dit plusieurs choses sur ce roman de Flaubert, mais ne retenons que l'essentiel : bordel, que c'est bon !

À la session d'automne dernière, une de mes lectures obligatoires étaient L'éducation sentimentale. J'avais tellement aimé le bouquin que j'avais de la misère par la suite à écrire un papier dessus. Je ne pouvais simplement pas sortir du récit pour me concentrer sur la forme. Je ne voulais pas réduire un si beau texte à une analyse narratologique bébête.

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Quelle n'est pas ma surprise de découvrir qu'un cours cette année donne Les particules élémentaires comme lecture obligatoire. Houellebecq rentre à l'université, sauve qui peut !

lundi 20 août 2007

La fin de l'attente

Quelques heures après avoir publié mon dernier billet, je reçois pas la poste l'un des colis que j'attendais en plus d'un appel téléphonique d'une personne demeurée silencieuse un certain temps.

Le genre de trucs qui met de très bonne humeur.